Bénédicte à Budapest

L’avion de Bénédicte décolle de Paris pour Budapest à 12h45 en ce jeudi pluvieux. Il ne s’agit pas de vacances mais d’un voyage d’étude en Hongrie, qui récompense les meilleurs de l’année 2007 et Bénédicte en fait partie. Dans sa valise, Bénédicte a mis son maillot de bain, sa robe Christian Dior, une cartouche de cigarettes et sa bonne humeur. Parmi les partants, il y a sa copine Chrystelle alors elle sait d'avance qu’elle va rigoler pendant 3 jours et …3 nuits parce que Bénédicte n’a pas l’intention de dormir. Elle assumera ses cernes et sa mine décrépie. Dans l’avion Bénédicte boit un verre de vin blanc parce qu’il y en a et parce qu’il serait dommage de s’en priver ! Après 2h15 de vol, elle récupère son bagage et monte dans le bus pour un Tour Panoramique de la ville : Budapest. Le chemin qui mène de l’aéroport à Budapest est en ruine mais sitôt passé les portes de la ville, les monuments saisissent d’emblée les touristes. La guide hongroise raconte l’histoire de ce pays en reconstruction où le SMIC est à 400€ et où le salaire moyen avoisine 500€. Le plus surprenant est que le prix des articles dans les boutiques de marques mondiales est similaire au prix français. Les voitures ne sont pas les vieilles trabans de l’Allemagne de l’Est mais les mêmes modèles qu’en Europe de l’ouest. Alors comment font les Hongrois pour se payer ces biens avec des salaires 4 fois moins élevés? La réponse est que l’économie parallèle est très développée et le travail au noir d’autant plus.
A Budapest, il y a des caves de plusieurs centaines de mètres où trouver 450 sortes de vins de qualité provenant de 22 régions viticoles historiques. Même s’il est possible de goûter de 70 a 80 vins différents, Bénédicte s’est contentée de 5 vins dégustés dans la merveilleuse cave de Domus vinorum.
« L’Art Hôtel », hôtel branché 4 étoiles où séjourne Bénédicte est situé au centre de la ville sur les rives du Danube en face du Parlement. Plus de 600 oeuvres d'art de l'artiste américain contemporain Donald Sultan y sont exposées et ça, Béné : elle adore !
Il se fait faim et soif alors en route vers la Citadelle sur les hauteurs de Buda pour une coupe en plein air histoire de dominer toute l’agglomération. Clic, clic, clic, c’est l’appareil photo de Béné qui ne peut plus s’arrêter …Une chose est vérifiée, le service est impeccable et Bénédicte s’est régalée avec sa roulade de sandre aux épinards et en plus il y avait de la musique Tsigane pendant le dîner.
Sur le chemin du retour, tout était calme, les 49 participants souhaitaient rentrer dormir car ils étaient levés depuis 4h du matin. Tous les participants sauf une : Bénédicte la cinquantième ! « STOP, moi je descends j’suis pas fatiguée et je vais aller boire un verre et rentrer à pied, qui vient avec moi ?» Rentrer à pied, seule, sans plan, dans une ville que tu connais depuis moins de 10h, quel talent ! Le bus pile, la porte s’ouvre, Bénédicte descend et pas moins de 30 personnes la suive, Bénédicte n'est plus seule.
Le lendemain matin 8h, départ pour Gödöllö. Sissi ça vous dit quelque chose ? En Hongrie, on lui préfère le nom d’Elisabeth et son château est à Gödöllö. Ce matin, personne n’a oublié son permis de conduire car , il s’agit de traverser les villages de campagne à bord d’un « trabi ». Bénédicte retourne son sac à la recherche de son papier rose à 12 points, elle fouille ses poches, téléphone à la réception de l’hôtel, interroge ses voisins, scrute le sol et ne trouve pas son permis ! Mais bien sûr, elle ne s’est pas encore inscrite à l’auto école parce qu’à 34 ans c’est encore trop tôt.
La rencontre des autochtones fut surprenante et Bénédicte s’est fait prendre en photo auprès d’une femme en costume traditionnel parce que c'est important pour elle. Ne pas conduire ça creuse et avaler un rumsteak « à la Kedvessy » au Marché couvert de Budapest pour reprendre des forces et faire face à tous ses salamis, saucissons, fruits et légumes multicolore, ça aide.
Après quelques heures de shopping effréné occasionnant l’achat de plus de 15 porte clés, Bénédicte trouve le chemin qui mène à l’Opéra. La visite guidée de ce lieu merveilleux et le concert surprise donné par deux chanteurs d’Opéra font couler une larme d’émotion sur son beau visage !
La soirée approche et il est temps d’aller s’apprêter et d’enfiler la robe Christian Dior acheté sur venteprivée.com pas chère. L'emplacement du restaurant le « Spoon » est unique il est situé du côté Pest, à côté de la chaîne de pont. L'ambiance est incorrigible et Bénédicte avait vraiment le sentiment d'être sur l'eau d’ailleurs le Spoon est un bateau, ça doit être pour cela ! A la fin de l’open Bar vers 2h, Bénédicte est partie découvrir les fameuses nuits de Budapest et a profité avec merveille des boîtes de nuit branchées de la capitale. Je ne connais pas la suite et je doute qu’elle s’en souvienne vraiment.
Dring dring, c’est le téléphone de la chambre programmé pour un réveil collectif à 7h30, en route pour les bains de Széchenyi le plus grand établissement thermal européen. Bénédicte cherche son maillot de bain, retourne sa valise, fouille sa chambre, téléphone à la réception de l’hôtel, interroge ses voisins, scrute le sol et ne trouve pas son maillot de bain ! Elle ira donc faire du shopping. Bénédicte n’est pas une fiction elle existe vraiment et faire Budapest avec elle est une véritable aventure et un fou rire continu.
A Budapest, il y a des caves de plusieurs centaines de mètres où trouver 450 sortes de vins de qualité provenant de 22 régions viticoles historiques. Même s’il est possible de goûter de 70 a 80 vins différents, Bénédicte s’est contentée de 5 vins dégustés dans la merveilleuse cave de Domus vinorum.
« L’Art Hôtel », hôtel branché 4 étoiles où séjourne Bénédicte est situé au centre de la ville sur les rives du Danube en face du Parlement. Plus de 600 oeuvres d'art de l'artiste américain contemporain Donald Sultan y sont exposées et ça, Béné : elle adore !
Il se fait faim et soif alors en route vers la Citadelle sur les hauteurs de Buda pour une coupe en plein air histoire de dominer toute l’agglomération. Clic, clic, clic, c’est l’appareil photo de Béné qui ne peut plus s’arrêter …Une chose est vérifiée, le service est impeccable et Bénédicte s’est régalée avec sa roulade de sandre aux épinards et en plus il y avait de la musique Tsigane pendant le dîner.
Sur le chemin du retour, tout était calme, les 49 participants souhaitaient rentrer dormir car ils étaient levés depuis 4h du matin. Tous les participants sauf une : Bénédicte la cinquantième ! « STOP, moi je descends j’suis pas fatiguée et je vais aller boire un verre et rentrer à pied, qui vient avec moi ?» Rentrer à pied, seule, sans plan, dans une ville que tu connais depuis moins de 10h, quel talent ! Le bus pile, la porte s’ouvre, Bénédicte descend et pas moins de 30 personnes la suive, Bénédicte n'est plus seule.
Le lendemain matin 8h, départ pour Gödöllö. Sissi ça vous dit quelque chose ? En Hongrie, on lui préfère le nom d’Elisabeth et son château est à Gödöllö. Ce matin, personne n’a oublié son permis de conduire car , il s’agit de traverser les villages de campagne à bord d’un « trabi ». Bénédicte retourne son sac à la recherche de son papier rose à 12 points, elle fouille ses poches, téléphone à la réception de l’hôtel, interroge ses voisins, scrute le sol et ne trouve pas son permis ! Mais bien sûr, elle ne s’est pas encore inscrite à l’auto école parce qu’à 34 ans c’est encore trop tôt.
La rencontre des autochtones fut surprenante et Bénédicte s’est fait prendre en photo auprès d’une femme en costume traditionnel parce que c'est important pour elle. Ne pas conduire ça creuse et avaler un rumsteak « à la Kedvessy » au Marché couvert de Budapest pour reprendre des forces et faire face à tous ses salamis, saucissons, fruits et légumes multicolore, ça aide.
Après quelques heures de shopping effréné occasionnant l’achat de plus de 15 porte clés, Bénédicte trouve le chemin qui mène à l’Opéra. La visite guidée de ce lieu merveilleux et le concert surprise donné par deux chanteurs d’Opéra font couler une larme d’émotion sur son beau visage !
La soirée approche et il est temps d’aller s’apprêter et d’enfiler la robe Christian Dior acheté sur venteprivée.com pas chère. L'emplacement du restaurant le « Spoon » est unique il est situé du côté Pest, à côté de la chaîne de pont. L'ambiance est incorrigible et Bénédicte avait vraiment le sentiment d'être sur l'eau d’ailleurs le Spoon est un bateau, ça doit être pour cela ! A la fin de l’open Bar vers 2h, Bénédicte est partie découvrir les fameuses nuits de Budapest et a profité avec merveille des boîtes de nuit branchées de la capitale. Je ne connais pas la suite et je doute qu’elle s’en souvienne vraiment.
Dring dring, c’est le téléphone de la chambre programmé pour un réveil collectif à 7h30, en route pour les bains de Széchenyi le plus grand établissement thermal européen. Bénédicte cherche son maillot de bain, retourne sa valise, fouille sa chambre, téléphone à la réception de l’hôtel, interroge ses voisins, scrute le sol et ne trouve pas son maillot de bain ! Elle ira donc faire du shopping. Bénédicte n’est pas une fiction elle existe vraiment et faire Budapest avec elle est une véritable aventure et un fou rire continu.
Commentaires
"bénédicte à Budapest". Peut-être que je suis plus touchée aussi parce ce que tu écris sur ceux/ ce que je ne connais pas : du coup, ça fait comme un roman. En tout cas continue, c'est chouette !
Je t'ai mise dans mes rss comme ça je te suivrai dès que tu écriras
quelque chose
bisou